l’ennuie … de mon ennuie

We… jm’ennuie…

J’sais pas quoi faire de mes journées alors jpense… je réfléchie…

J’sais pas quoi faire de mon ennuie, alors j’me parle…dans mon esprit…

jm’ennuie…

A trop réfléchir j’me perd… j’pense à quoi ?

A tout… à rien…

Plus à tout que plus  à rien… et n’importe quoi… j’divague jm’évade… et me laisse porter par le flot de mes pensées…

We… we jm’ennuie…

J’envoie chier le monde juste un instant… voir tout le temps quand l’envie m’prend…

Jm’ennuie de mon ennuie… à ne faire que réfléchir… besoin de tripoter un stylo juste pour pas m’ennuyer…

Jm’ennuie à trop penser… me casser la tête sur pleins de questions…trouver les réponses…puis oublier pourquoi j’y pensais …

Bordel comment jm’ennuie !!! …

Oups !.. désolé … j’dérape, un élan d’énergie sortie de mon esprit…

Jsais pas… dans ma tête ça bouillonne, et pourtant jm’ennuie…

Besoin de faire plein de choses en même… temps sinon j’ai l’impression de perdre du temps…

Et jm’ennuie…

Ca rend fou, vous savez ?… d’avoir tellement de pensées qui partent dans tout les sens… et pourtant… ne pas se sentir fatigué de ses idées…mais fatigué de s’ennuyer….

Au contraire… plus je réfléchie…plus j’ai d’idées… plus sa part dans tout les sans… et plus j’ai d’énergies… mais comme j’fait rien…

jm’ennuie…

 

Vous aller me dire « bah réalise tes idées ? va si ? »

Et j’vous répond « j’aimerais bien mais j’ai pas les moyens… d’aller sur la lune ou de créer une nouvelle molécule !

Alors j’ennuie…

Jm’ennuie de moi même…jm’ennuie de trop réfléchir….

Envie de crier ma frustration… mais bon ça sert à quoi… ça va m’calmer… me faire décompresser… tout ça pour recommencer à divaguer…. pour finalement m’ennuyer…

L’ennuie de mon ennuie m’ennuie…comme figé, pétrifié… sauf mes pensées… un corps qui sert à rien… puisque inactif…

Bouger, danser, frapper… mouai… j’sais pas trop… pourquoi pas j’vais essayer…

Si j’fait le con jm’ennuirerai  pt-être moins… après tout…j’sais pas… pourquoi pas… jm’ennuie déjà…

 

Anecdote : la grenouille jaune

Mon frère et moi, étions en maternelle, dans la même école.

Notre instituteur avait proposé un concours de coloriage.

J‘avais choisi, et mon frère aussi, de colorier une grenouille. Très appliquer, surtout quand il s’agissait de dessins, je voulais choisir la couleur de ma grenouille avec soins, afin qu’elle se démarque de tous les autres coloriages. J‘avais donc choisi un surligneur jaune fluo, pour colorier ma grenouille.

Je m’appliquais, et faisais attention à ne pas dépasser la ligne. Mon frère lui, avait choisi de la colorier en vert, la grenouille classique. Au moment de choisir le plus beau coloriage mes camarades se sont agités en voyant ma grenouille jaune fluo et se sont mis à rire.

« Mais ça n’existe pas les grenouilles jaune !!« 

« T’aurais dû la faire en vert !!« 

Et moi, folle de rage, je défendais mon idée en leur disant que si, elles existent. Mais personne ne me croyait.

L’instituteur a alors mis le coloriage de mon frère et le mien à coté en demandant de choisir à toutes les classes le plus beau dessin, bien évidemment, c’est celui de mon frère qui fut choisi. Et le mien, mis de côté, en me disant que les grenouilles jaunes ça n’existe pas.

Et il me dit (l’instituteur): « tu aurais pu gagner, si tu l’avais colorié en vert » d’un air désolé pour moi…

 » … Quoi ? Il aurait fallu que je fasse comme tout le monde ?! À ça non, c’est justement ce que je ne voulais pas. Je ne regrette pas ma grenouille jaune par ce que je sais qu’elles existent.« 

Voilà un peu comment ça a fait dans ma tête…

J‘y ai vu comme une injustice en plus mon frère avait dépasser les lignes avec son feutre (rire). J’ai ravalé mes larmes pour ne pas que l’on voie ma colère et ma tristesse. Et j’ai laissé tomber à défendre ma grenouille jaune.

J‘avais 4 ans à cette époque, et je m’en souviens comme si, c’était hier.

 

l’enfance :l’école et moi (1)

Aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours eu des difficultés à l’école. J’ai pleuré… Le premier jour… Et les jours qui ont suivi….

Je me souviens d’une boule au ventre, j’avais peur, j’étais inquiète. Contrairement à mon crétin de petit frère, qui lui, pleurait par ce qu’il n’avait pas encore l’âge d’y aller. alala

C’était une école dans un petit village, avec un enseignant pour s’occuper des classes de la maternelle, jusqu’au CM2.

Je me souviens, que les autres enfants me faisaient peur, et très souvent, le maître d’école me prenait sur ces genoux pour faire son cours. Il m’arrivait aussi, de me cacher, sous son bureau, affin de m’isoler du reste des enfants. Ce qui, bien évidemment, entraînait l’hilarité de mes camarades, ainsi que des brimades. Ça c’est calmer, avec le temps, j’ai fini par me faire des amis, enfin, des amis d’école primaire quoi.

En petite section, j’allais lire avec les CP, c’était mon moment préféré. J’ai toujours aimé lire, et quand on partait en vacances, en famille, je m’amusais à lire les panneaux de direction après avoir fini de dévorer mon livre.

Je ne comprenais pas les autres enfants, je préférais la compagnie de personne plus âgée. J’étais assez timide, et pleurais à la moindre contrariété. Il suffisait que la personne en face ne me réponde pas, même, si ce n’était pas fait exprès pour que je le prenne pour une attaque personnelle et que je me sente mal.

J’étais, et je suis, hypersensible, mais ça, je vous l’expliquerais plus tard. Surtout que les enfants ne sont pas tendres entre eux, il y avait toujours une fille, (la petite peste) qui, se prenait pour le chef et imposait sa loi. Il arrivait souvent qu’elle exclue un camarade du groupe pour une raison quelconque. Je n’ai jamais aimé ce comportement, et malgré qu’il l’interdiction de parler à la personne exclue, je ne supportais pas de voir celle-ci triste, alors, je prenais un moment durant la récréation, pour passer du temps avec mon camarade mis de côté.

Ce qui me retombait (très) souvent dessus, car mon rejet total de l’autorité non justifié et surtout de la souffrance envers autrui, et pire même ! Je voyais ça comme une injustice ! Me faisait me mettre tout le monde à dos et donc je me retrouvais souvent seul. Je devenais l’exclut, mais là, personnes ne venaient. Mais mon manque total de confiance en moi, et ma timidité, me faisaient défaut, et je ne me rebellais jamais. Ce qui, n’a fait que renforcer mon sentiment de solitude… Que je ressens même 23 années après, toujours autant.

Pour résumer, ma primaire a été l’une de mes pires expériences… Élève moyenne, pour ne pas dire médiocre, j’avais du mal à apprendre les leçons, préférant rêvasser et « compter les mouches » comme disait ma mère, au lieu de me concentrer sur mes leçons, ce qui avait le don de lui donner des cheveux blancs *soupire* … pas très sociable non plus, pour en rajouter une couche, mais ayant réussis à (faire semblant)m’adapter, un peu, avec le temps. Se sentir en décalage s’en vraiment pouvoir mettre un mot sur ce sentiment.

Wep … effectivement ça commence bien (rire)

Bon, j’arrête, je commence à en avoir mare d’écrire (rire), c’est pas contre vous hein … Comme on dit la suite dans le prochain épisode.

Bien à vous chères lecteurs.

 

Pourquoi …?…!…

Salut, moi, c’est Nana, 23 ans. Un surnom qui sonne bien, je trouve. Oui, je suis une nana, dans toute sa splendeur et ses contradictions (rire). Menfin Vous devez vous demander pourquoi ? Moi aussi… , pourquoi quoi ? Ce blog, vous ici, moi ici, que nos chemins qui, à l’instant où je vous parle se sont croisés. Qui sais… , peut-être le hasard, une coïncidence ou encore le destin. Peu importe comment vous voulez l’appeler, mais, je serais intéressé de connaître votre perception des choses, mais bon Je m’égare.

Alors pourquoi ? La question que t’en d’Homme se posent, petit ou grand, sur des sujets plus ou moins importants, qui a fait tourner et qui continuent de faire tourner le monde… Ou pas… (rire). Il m’est difficile de dire vraiment pourquoi, de trouver ce pourquoi… Je pourrais répondre, « pour plein de choses », un besoin de parler, de partager, d’apprendre, de comprendre POURQUOI Bien que je me demande pourquoi, je sais que toutes mes questions ne trouveront pas réponse, mais ce que j’espère, c’est que le chemin que j’entreprendrais m’aidera à comprendre.

À travers ce blog, une sorte de journal, j’aimerais partager avec vous comment je perçois les choses qui m’entourent, comment ça fourmille dans ma caboche. Mais j’espère que cela aidera les personnes qui, comme moi, se posent certaines questions, qu’a travers votre regard, vous pourrez les aider et aussi m’aider à enfin comprendre pourquoi…